Respirer à pleins poumons

BIEN RESPIRER PEUT RAPPORTER GROS!
Une respiration calme et profonde soulage les vertèbres, économise les organes, nous fait penser positif et fait même mincir!…
· Respirer calmement : clef de longévité
Il n’est pas difficile de faire le lien entre cette respiration vitale, 1er signe de la vie, et le Souffle « divin » des écrits religieux. Mais c’est la notion même « d’éternité » que l’on peut voir sous un nouveau jour, grâce aux expériences menées par David Servan-Schreiber sur la respiration et la cohérence cardiaque: lorsque nous respirons « en surface » et trop rapidement, le tracé des battements du coeur est chaotique, ce qui se traduit par de l’usure pour l’organe. Lorsque que nous respirons profondément et calmement (environ 6 respirations par minute), le tracé du coeur devient lisse et régulier, ce qui induit le moins d’usure possible pour l’organe. Lorsque nous saurons de la même façon mesurer cet effet sur les autres organes, nous nous rendrons compte que cela a les mêmes conséquences sur toutes les fonctions du corps, une évidence pour de nombreuses médecines holistiques.
· 3 minutes par jour pour gagner en longévité
Une respiration calme et profonde économise non seulement les organes vitaux, mais agit également sur notre cerveau, en générant des pensées positives!
En quelques minutes et en 4 étapes, voir et comprendre les expériences du Dr David Servan-Schreiber:
1- coherence cardiaque – explication
2 – coherence cardiaque – demonstration
3 – coherence cardiaque – controle
4 – coherence cardiaque – auto-controle
Une action sur tout notre métabolisme interne, qui intervient par conséquent même sur notre poids: pour ceux qui cherchent à maigrir, il faut avant tout RESPIRER!
Dr David O’Hare – maigrir par la cohérence cardiaque
·         En 1er lieu avec les poumons…
Une évidence à priori, et pourtant lorsqu’on aborde le sujet de la respiration, nombre d’entre vous répondent spontanément : « ah oui, il faut respirer avec le ventre », car de nombreuses techniques de respiration spécifique au chant ou autres sont issues du pranayama (yoga de la respiration) et développent des exercices axés sur le ventre. Mais commencer par cela, c’est un peu comme faire un stage de dérapage contrôlé avant d’apprendre à conduire…
Car même si la respiration engage le corps tout entier, c’est avant tout dans les poumons que cela commence. Si nous vivions dans un monde dénué de tout stress, l’amplitude de respiration resterait surement optimum. Mais ce n’est pas le cas, et dès que nous sommes soumis au moindre stress, physique ou psychique d’ailleurs, notre système nerveux réagit de façon autonome. Ainsi, en état d’alerte ou de vigilance, et ce depuis le stade mammifère, la respiration se « raccourcit » jusqu’à être haletante dans la peur. Ceci n’est pas un défaut, la nature est bien faite, ce mécanisme permet à l’organisme de s’adapter, de mobiliser ses forces en cas de stress ou de conflit: fuir ou lutter. Pour les animaux, une fois la situation passée, l’amplitude de respiration redevient optimale : calme, profonde et régulière. Pour l’humain, qui est un être pensant, c’est en toute conscience qu’il s’agit de reprendre ses aises.
Se redresser, ouvrir les épaules, agrandit l’espace supérieur des poumons. Inspiré par le nez, l’air descend jusqu’en bas des poumons grâce à l’élévation des côtes. C’est ce mouvement qui permet, par le rattachement des côtes à la colonne vertébrale, de relâcher les tensions dans le haut du dos. Dans la continuité de ce mouvement, le ventre se gonfle (et non pas l’inverse comme on le lit trop souvent, là encore par extrapolation d’exercices yogiques spécifiques). A l’expiration, le ventre redescend, puis les côtes qui expulsent l’air comme un soufflet. Pour un plus grand relâchement, il est indiqué d’expulser l’air par la gorge, comme dans un râle, bouche ouverte.
Dans le pranayama, le chi-cong, le tai-chi, etc, on visualise cette circulation de l’air dans le corps. L’air entre par le nez, remonte jusqu’au sommet du crâne, redescend le long de la colonne vertébrale, jusqu’à l’anus (c’est ce qu’on appelle respirer profondément;) qui se contracte à l’expiration, l’air remonte par devant jusqu’à la bouche ou le nez, selon les exercices. Ou encore, entre par une narine et ressort par l’autre.